Le 15 novembre dernier, Voici fêtait son anniversaire. Souvenir de soirée (Note importée de mon ancien blog Vox):
"Voici a 20 ans.
20ans d'exhibition à la face du monde de
slips moule-burnes, de bourrelets disgracieux, d'histoires de coucheries,
de maladies vénériennes de nos stars préférées. 20 longues années qui ont
permis à Madame Rodriguez de Lamotte Beuvron de se sentir l'égale d'une
Angelina Jolie. Personnellement, je ne suis pas un grand lecteur de la presse à scandale mais paradoxalement l'idée d'être invité aux 20 ans de Voici jeudi dernier au Showcase , l'un des
lieux branché de la capitale, me plaisait assez.
Première constatation : Sandrine Bonnaire n'a pas déversé de fumier devant le Showcase. Heureusement, car je n'avais pas prévu de bottes.
Soirée privée et vestiaire bondé. Avec un passe-droit au roi
de la jungle, le patron de Prisma Presse, autorisé à passer devant le bétail.
Inutile de préciser qu'éteindre son portable et verrouiller son Ibook était un
réflexe répandu (après tout, Voici reste Voici. Il ne manquerait plus qu'ils
fouillent dedans!).
L'étape vestiaire étant passée, place à la soirée. Constat :
être leader
de la presse people rapporte. Champagne à l'excès, buffets
démesurés (fromages de toutes les régions qu'on a engloutis toute la
soirée avec mon pote Fred, sushis, huitres, stand de Barbe à
papa et j'en passe), concerts (rap, rock, funk...). Les "peoples" ont
brillé par leur absence (ce serait un comble de s'inviter chez l'ennemi, non?) mais
quelques pontes des médias ou des maisons de disque étaient présents, bien moins
nombreux que les innombrables midinettes que le champagne rendait moins
farouches. "Des porcs" selon un serveur mécontent du manque de tenu
de certains. "aucun respect pour le service".
Quelques personnages
énigmatiques erraient dans la foule, comme SuperVoici ou Mister Gadget. Ca
valait bien une photo débile. Une diva se met à chanter "happy birthday
Voici" façon Marylin avant
de reprendre avec "brio" le titre du même nom de Big Soul.
On m'a
appris à ne jamais cracher dans la main qui vous nourrit, alors merci Voici
pour cette soirée et, même si je dois le dire un déglutissant deux fois de
honte "Bon anniversaire!"."